MOBILISATION le 5 DECEMBRE 2019 à partir de 13h30 Place de la BOURSE à MULHOUSE.

TOUS EN GREVE pour un systeme de retraite favorable à tous.

Le 5 Décembre 2019, à partir de 13h30, Place de la Bourse à MULHOUSE.

Départ de la manifestation à 14h00

Après la manifestation retour à l’UD CGT 68, 4 rue du Pommier à   Mulhouse pour faire le point et décider des suites à donner à l’initiative du 5 décembre. On boira aussi le verre de la camaraderie (vin chaud, café, etc…)

LE PATRONAT AVANCE DE PRÉTENDUES ALTERNATIVES AU BONUS-MALUS… ET RESSORT UN CATALOGUE DE LA PRÉCARITÉ

La réunion portait une nouvelle fois sur les contrats courts, et leur développement exponentiel.

La délégation patronale a paraphrasé l’argumentaire
anti bonus-malus qu’elle avait envoyé la veille, sans
évidemment convaincre. Il s’agit d’un document à charge
qui mêle l’impôt et la cotisation, et s’appuie sur les travaux
partiels d’un économiste proche du Medef pour refuser
toute surcotisation patronale sur les contrats courts,
et démontant le projet de bonus-malus du gouvernement,
inspiré du système en vigueur aux États-Unis.

Mais le patronat ne répond pas aux propositions des organisations
syndicales, que ce soit sur la surcotisation proposée
par la CGT ou sur les bonus-malus proposés par les
autres syndicats.

Toutes les organisations syndicales ont dénoncé en commun
l’absence de propositions du patronat, à un mois de la
fin des négociations, tant sur le bonus-malus que sur une
éventuelle alternative pour faire reculer la précarité.

La CGT a ensuite présenté sa proposition (cf. annexe),
que le patronat a examinée poliment. Nous avons en effet
adapté notre proposition de surcotisation sur les CDD en
proposant de la partager entre les employeurs sous-traitants
et les donneurs d’ordre, comme cela existe déjà
entre agences d’intérim et entreprises utilisatrices pour
les cotisations AT-MP (accidents du travail et maladies
professionnelles). C’est utile pour montrer que le système
est basé sur un processus existant et que nous ne traitons
pas les grosses entreprises du CAC 40 comme les petits
sous-traitants ou les franchisés des grandes marques.
L’exemple des franchisés est parlant : le donneur d’ordre
est inscrit en gros sur l’enseigne !

Puis le patronat a égrené un chapelet de mesures – soi-disant
pour améliorer la situation des salariés précaires :

• priorité de réembauche pour les contrats de moins

d’un mois chez le même employeur, avec incitation à

la reprise de l’ancienneté ;

• obligation d’information sur les postes disponibles aux

personnes en CDD ;

• mise en pratique des modalités du nouveau CDD de

remplacement (amendement d’un député LRM qui a

permis qu’un seul CDD remplace plusieurs salariés

dans une entreprise) ;

• discussion sur les temps partiels, mais surtout pour

inciter au paiement d’heures complémentaires ;

• suppression des délais de carence entre les CDD ;

• extension du CDI intérimaire ;

• développement des groupements d’employeurs (en

demandant au passage des aides publiques) ;

• clarification des règles du CDD d’usage ;

• amélioration de l’accès à la formation ;

• aides accrues de Pôle emploi à la mobilité géographique

et au logement…

Les organisations syndicales ont toutes annoncé qu’elles
ne renonçaient pas à leurs propositions de bonus-malus
ou de surcotisation. La CGT a rappelé le danger pour
l’assurance chômage des « bonus » se traduisant par des
baisses de cotisations patronales, et surtout dénoncé le
catalogue de demandes patronales, qui se retournent pour
la plupart contre les salariés et ne font que trouver de nouvelles
recettes pour développer ces baisses.

Le patronat est censé fournir un texte à la prochaine
séance. Il reste 3 dates de négociation : 31 janvier puis 14
et 20 février 2019.
Malgré le calendrier serré, le patronat joue la montre : la
négociation sérieuse n’a pas commencé.
Pour la CGT, il est urgent de lutter contre la précarité et de
dénoncer la destruction des droits des salariés précaires
et privés d’emploi annoncée par la lettre de cadrage du
gouvernement.

PROPOSITIONS CGT : LUTTER CONTRE L’ABUS DES CONTRATS PRÉCAIRES EN RESPONSABILISANT LES ENTREPRISES DONNEUSES D’ORDRE

La multiplication des contrats précaires de
toutes formes pose la question de la régulation
par la loi et les conventions collectives
et de l’application effective du droit du travail, que
ce soit en matière de contrats à durée déterminée
(notamment CDD de moins d’un mois, CDD
d’usage), des contrats à temps partiel en CDD ou
CDI, sans parler de la lutte contre le faux travail
indépendant, à laquelle des jurisprudences récentes
de la Cour de cassation sociale viennent de
contribuer.

Le cas des plateformes numériques par rapport à
des chauffeurs ou livreurs à vélo illustre l’extrême
distance artificielle instituée entre la personne en
situation de travail et la personne morale, qui nie
toute responsabilité et tout lien de subordination
juridique.

Dans le cas de contrats de travail salarié, de nombreuses
situations de transfert de la responsabilité
se sont développées :
• sous-traitance en cascade, notamment sur les
gros chantiers industriels (EPR Flamanville,
construction navale, etc.) ;
• recours massif à l’intérim (industrie automobile)
• recours à des prestataires de services permanents
et réinternalisables, y compris par des
opérateurs publics (exemple : Pôle emploi !) ;
• petits entrepreneurs franchisés de grandes
enseignes…

Toutes les organisations syndicales proposent un
système de responsabilisation, notamment sous
forme de bonus-malus….

Agir pour obtenir !

La CGT a décidé d’organiser une journée d’Action Nationale le 5 février 2019. Pour notre département ce sera un rassemblement et une manifestation qui aura lieu à partir de 14H00. au départ de la Place de la Bourse à Mulhouse.

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales.

La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays.
Gouvernement et patronat sont restés sourds et sont responsables de la crise actuelle.
Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.

Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.
Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses.

La CGT appelle les salarié-e-s, les agent-e-s, les jeunes comme les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations.

La réponse des retraité-e-s au président de la République : « Reprenez vos cadeaux ! » Rendez nous notre pouvoir d’achat !

Le président a présenté ses voeux aux Français. Il n’a rien vu, sauf la violence dans certaines
manifestations, rien entendu qui le concerne mais il dit avoir tout compris : les Français veulent
qu’il poursuive ses réformes. Il fait l’impasse totale sur la violence sociale de ses choix
politiques qui conduisent à enrichir les plus riches au détriment du plus grand nombre.
Il envisage de grands débats, en précisant qu’il poursuivra son programme de « réformes »,
celles qui provoquent les colères sociales actuelles ! Son propos frise l’irresponsabilité.

Appel du Comité général de l’UCR-CGT

Ne plus pouvoir vivre de son salaire ou de sa pension, reporter à plus
tard certains soins, être contraints de réduire ses achats quotidiens de
consommation courante : alimentation, chauffage, carburant… de
choisir entre se nourrir et des activités de loisirs, craindre pour son
avenir, celui de ses enfants et petits-enfants parce qu’une minorité
s’accapare les richesses produites, n’est plus supportable ni
acceptable.

Depuis des mois et même des années, l’UCR-CGT et ses organisations
mènent le combat, le plus souvent dans un cadre unitaire sur le
pouvoir d’achat, la santé, le maintien et l’essor des services publics de
proximité.

L’explosion sociale avec « les gilets jaunes » traduit les limites du
supportable et rejette la violence sociale dans laquelle nous
retrouvons nos revendications. Nous réaffirmons notre refus de la
réforme des retraites par points et nos revendications pour :
• L’augmentation des salaires, des minima sociaux, des pensions
avec rattrapage immédiat de 300 €.
• Une autre fiscalité, plus juste.
• Des moyens pour l’éducation, la santé, la protection sociale…
En fait, nous exigeons une autre répartition des richesses.

Concernant la CSG, nous avons fait reculer le gouvernement une
première fois de 100 000 à 300 000 personnes. Prenons appui sur le
nouveau recul gouvernemental concernant l’annonce de l’annulation
de l’augmentation de la CSG pour les pensions inférieures à 2000
euros. Tout nous encourage à pousser encore plus fort pour gagner
l’annulation de l’augmentation de la CSG pour toutes et tous.

Les organisations de l’UCR-CGT réunies en Comité général ont débattu
très largement de l’actualité sociale et de notre démarche
revendicative à lier au développement et au renforcement de nos
forces organisées. Elles appellent :
• À poursuivre et amplifier notre activité par la mise en oeuvre de
notre campagne en direction des retraité-e-s sur les lieux de vie.
• À travailler à la réussite d’une mobilisation puissante des
retraité-e-s, notamment dans la perspective de la journée
d’action spécifique et originale de fin janvier que nous porterons
dans la prochaine rencontre intersyndicale des « 9 » le 19
décembre.
• À s’inscrire dans la convergence avec les salariés et les privés
d’emploi, le 14 décembre et dans le cadre d’une journée d’action
interprofessionnelle et intergénérationnelle dans la deuxième
quinzaine de février
.
• À donner des prolongements aux initiatives décidées au sein de
la FERPA et à la préparation de la conférence des syndicats du
pourtour méditerranéen.

MEETING-DEBAT Place de la Bourse à Mulhouse le 1er Decembre 2018

le 1er DECEMBRE 2018
FAISONS PENCHER
LA BALANCE DE NOTRE COTE

NOS BESOINS DOIVENT ÊTRE ENTENDUS
J’AGIS

Après une année difficile de lutte contre la loi
travail, 2018 l’est encore plus avec les attaques
sans précédent contre les travailleurs de notre
département. Nul besoin de catalogue pour
illustrer les réalités de nos conditions de vie et
de travail dégradées. De la destruction de nos
conventions collectives et statuts à la
disparition de nos industries, nos services
publics et donc de nos emplois.
Les richesses créées par notre travail doivent
prioritairement servir à la réponse aux besoins
sociaux, à la création d’emplois de qualité,
à la revalorisation du Smic, à la hausse des
salaires, pour vivre mieux et permettre une relance
de la croissance par la consommation
des ménages.

ET C’EST POSSIBLE !

Diviser par deux les dividendes des actionnaires
libérerait 47 milliards d’euros pour les investissements
productifs, permettrait de revaloriser le Smic et le point
d’indice dans les fonctions publiques.
Cela créerait de l’emploi et garantirait
le financement de la Sécurité sociale.

 

Pour changer de logique de
développement, pour changer la
donne, nous le savons, le monde du
travail doit se rassembler, s’unir et agir…

LE 1er DECEMBRE 2018 – Faisons pencher
la balance de notre coté
Discutons tous ensemble de NOTRE travail
Parlons de NOS conditions de travail, de NOS salaires, de NOS besoins, de
NOS emplois

Retrouvons-nous Place de la Bourse à Mulhouse
à partir de 10h00 pour un meeting-débat suivi d’un
pique-nique de la colère à partir de 12h30

 

 

LES AGENTS D’EXPLOITATION PROTESTENT… POUR FAIRE LEUR TRAVAIL ! LES AUTRES SERVICES ILS SUBISSENT ?

On croyait avoir tout vu mais la capacité de la Direction d’ENEDIS à évoluer vers le pire semble sans limite. Jugez plutôt :

Le 19 septembre 2018, des agents d’exploitation sont intervenus à midi pour réalimenter des clients coupés depuis plusieurs heures. Mais, ils ont été sommés par le cadre de permanence d’arrêter leur intervention : 19h30, fin du chantier, je vous ordonne de tout arrêter…Vous reviendrez demain !
Alors même que la panne était identifiée, les équipes mobilisées et le matériel nécessaire prêt !
Résultat, les usagers devront attendre 1 jour de plus sans électricité…
Pour la Direction, il ne s’agissait bien entendu que de quelques maisons, dans une commune rurale d’un Département rural.

Qui se soucie encore vraiment de la ruralité chez les dirigeants d’ENEDIS ? Ce n’est pas assez « smart » les péquenauds ?
Qui se préoccupe encore d’assurer l’égalité de traitement des usagers et un service de qualité et de proximité pour tous ?
Pas nos dirigeants : ils l’ont dit, ils l’ont écrit… Ils l’ont traduit dans leurs orientations politiques et leurs PMT !!

Ce nouvel épisode illustre malheureusement très bien les dérives actuelles d’ENEDIS : un pilotage par le cash pour faire du cash…Et le reste se fera avec les restes, s’il y en a.

Le droit d’alerte économique et social lancé par le CCE se trouve non seulement légitimé (s’il en était encore besoin) mais, surtout, se nourrira de cet exemple qui démontre que la situation de notre entreprise est très préoccupante…Pour les usagers comme pour les salariés !

Cela montre aussi que la Direction d’ENEDIS n’a pas renoncé à ses projets de réorganisation du travail.
Faut-il rappeler que cette même Direction avait tenté d’imposer le recours à des sociétés prestataires pour réaliser l’astreinte à la place de nos équipes à deux reprises en Mars et Août dernier ?
La CGT dénonce bien entendu ces pratiques qui n’honorent pas une Direction de plus en plus empêtrée dans ses pratiques douteuses, et de moins en moins crédible.
Qui peut encore au regard des évènements récents leur accorder le moindre crédit ou sa confiance pour assurer l’avenir de l’entreprise et de ses salariés ?

Nous allons bien entendu largement communiquer sur ce triste épisode !
Partout en France, les salariés doivent être informés des tentatives des Direction pour torpiller le service public et leur enlever leurs droits….car partout en France nous voyons de telles initiatives se multiplier : ici une fermeture de site, là une remise en cause d’un accord collectif, là encore un reniement industriel et un service de moins pour l’usager, la fusion de services qui supprime de l’emploi (ex Arma/Béré : -7 emplois), les CPA sous dimensionnées, les Acheminements vidés d’emplois statutaires, idem aux DICT. Modification astreinte (-25 emplois) etc… De l’exécution au cadre, pas un service n’est épargné…

LES AGENTS D’EXPLOITATION PROTESTENT… POUR FAIRE LEUR TRAVAIL !
LES AUTRES SERVICES ILS SUBISSENT ?

Et il est temps que les collectivités locales et les usagers prennent pleinement conscience
de la situation, ouvrent les yeux sur la duplicité d’ENEDIS qui leur fait de belles promesses à
l’occasion de la renégociation du contrat de concession mais a programmé la pénurie dans
leurs territoires.

Ces collectivités doivent maintenant assumer leurs responsabilités et imposer à ENEDIS le
retour à des objectifs et à une gestion plus conforme avec l’objet de l’entreprise.
Finalement, on le voit, seuls les agents d’ENEDIS sont encore porteurs des valeurs du
service public, de l’intérêt général, contrairement à leurs dirigeants.
C’est le point positif que l’on peut retirer de ces évènements, et cela nous conforte dans
notre volonté de mobiliser encore et encore les salariés pour mettre en échec les politiques
mortifères mises en place par nos dirigeants.

Ne laissons pas faire les fossoyeurs du service public. Ne restons pas spectateurs car
nous ne pouvons compter que sur nous pour imposer une autre alternative.
Quelque soit notre métier ou position hiérarchique, nous devons choisir entre la fuite
en avant que propose nos dirigeants vers l’abime ou le retour à nos valeurs de service
public qui sont le socle de notre identité.

Avec le maximum de salariés, nous pouvons envisager de porter un nouveau projet pour
ENEDIS, ambitieux sur le plan industriel et social et répondant à notre proposition d’un
véritable service public de l’énergie !

Alors le 9 octobre disons stop à la casse de nos emplois, de nos entreprises !

Les agents dexploitations protestentPour faire leur travail