Journée internationale de lutte pour les droits des femmes
Dans le contexte revendicatif de la période, marqué notamment par la réouverture du dossier des retraites en France et par les attaques de l’extrême droite menées à l’échelle mondiale contre les droits des femmes, la réussite du 8 mars est un objectif prioritaire pour l’organisation. Le niveau de la mobilisation donnera en effet le ton de la période et doit nous permettre d’ouvrir une séquence revendicative de haut niveau.
Cadre unitaire et intersyndical
Une déclaration intersyndicale à 8 organisations (jointe).
Les enjeux revendicatifs
Le texte Grève féministe appelle largement à la solidarité internationale et à dire non à l’extrême droite. Les thèmes revendicatifs portés sont entre autres ceux de l’égalité salariale, la retraite, les services publics, le partage des tâches domestiques, l’éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la réouverture des 130 centres IVG fermés. Il soutient également la loi cadre intégrale contre les violences sexuelles pour laquelle la CGT est pleinement engagée dans le cadre de la Coalition féministe https://www.loi-integrale.fr/
Le 8 mars est l’occasion de mettre en lumière l’action au quotidien de la CGT à tous les niveaux pour gagner l’égalité au travail, dans la vie et au sein de l’organisation. Le 8 mars un temps fort qui permet de remettre en cause la politique du gouvernement et du patronat à partir de ses conséquences pour les femmes et exiger des actes.
La CGT porte des exigences revendicatives qui sont au coeur des préoccupations du monde du travail à commencer par l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes, la revalorisation des métiers à prédominance féminine, la transposition de la directive européenne pour la transparence salariale de haut niveau, l’abrogation de la réforme des retraites de 2023, les enjeux liés au temps partiel, des services publics de qualité répondant aux besoins notamment dans la petite enfance, la réduction du temps de travail à 32h, ou encore des droits nouveaux pour la santé des femmes et des moyens pour la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.


